2 octobre 2026 Cartes postales
Sept cartes entrent dans la collection — dont la « tour du Crime » elle-même
Salve d'automne dans la galerie, et quelle salve : une carte d'époque nomme noir sur blanc la tour dite du Crime, preuve que la légende du meurtre seigneurial, démêlée à notre vrai-faux, circulait déjà chez les éditeurs de cartes postales. L'accompagnent l'intérieur de l'église de l'abbé Ducruc (nef, autel et vitraux tels que « livrés clés en main » en 1871), la porte de ville de Barbotan photographiée bien avant son inscription de 1926, une seconde avenue d'Éauze, deux vues panoramiques de Cazaubon, et le Chalet des Roses, pension de la station à ne pas confondre avec le Chalet des comtes. La collection passe à 147 cartes ; les sept nouvelles portent la pastille ✦.
24 septembre 2026 Patrimoine
Les arènes Jean-et-Gérard-Darrigade entrent au patrimoine, passées d'emblée au tamis des archives
Neuvième lieu du site : les arènes de Cazaubon. Des courses y sont signalées dès 1870 ; les arènes en dur naissent en 1891 (le 11 avril selon les notices touristiques) puis sont déplacées en 1898 au profit des Écoles publiques, place Alban-Dulhoste. La fiche raconte la course landaise, la chronique de 1911 sacrant Cazaubon « première plaza de l'Armagnac », les 1 750 places créditées par les publications de la discipline, et surtout les Darrigade : le père aficionado, le fils Gérard (1923-1999), président de la FFCL de 1976 à 1997, Légion d'honneur en 1993, fondateur du club local en 1961 — club qui créa en 1963 le Boléro d'Argent, toujours disputé. S'y ajoutent la première sortie de Las Murgas en 1955, les mille vies de la piste jusqu'à la rénovation de 2024, un rail de cartes anciennes, et les cotes d'archives prêtes pour la question du béton (dossier « Arènes, 1892-1935 » du Gers). Naissance et contre-enquête en vingt-cinq points sont allées de pair : des dimensions de piste, qui appartenaient en réalité à Castelnau-d'Auzan, ont été écartées avant de s'installer. La méthode ne change pas.
21 septembre 2026 Figures
Pierre Cames ressuscite le « baron Haussmann cazaubonnais »
Une monographie de 2017, dénichée par le site, transforme la fiche de l'abbé Ducruc : naissance enfin datée (Lacaussade, 27 août 1812), ordination de 1837, l'urbaniste qui fit sortir le bourg de ses murs (presbytère, places, grande rue, et jusqu'à la « rue de la Porte du Sang »), une Société de Secours Mutuels pionnière, les douze chroniques éditées par son ami Couture, et une divergence assumée sur le jour de sa mort (24 octobre selon Cames, 26 selon d'autres notices). Saint-Martin gagne son chantier incarné : l'architecte Gentil, l'entreprise Latrille, les 70 505 francs de la lettre de l'archevêque, la flèche « victime du phylloxéra », les pierres de Biérens et de Moutiques, et un second Del Piombo. Les thermes retrouvent leur bourbier primitif, identifié à la mare aux lotus. Et la plus belle nouvelle tient en une ligne : les chroniques de Ducruc, regroupées par Cames sous le titre L'Armagnac noir sous l'Ancien régime, sont consultables à la médiathèque. Une chasse s'achève à trois kilomètres du bourg.
19 septembre 2026 Patrimoine
Le Chalet entre au patrimoine, escorté de quatorze cartes postales
Le monument le plus photographié de la collection a désormais ce qu'il méritait : sa fiche, huitième lieu du patrimoine, qui raconte la fantaisie impériale de Charles de Barbotan (vers 1858, sur le modèle du chalet de Napoléon III à Plombières), sa mort au chalet le 7 septembre 1869 et une révélation des propriétaires qui referme trois fiches d'un coup : passé aux Dussans en 1893, transmis par Angèle (épouse du député Alexandre Dufrèche) puis par Yvette (épouse de Fernand Sentou, maire sous l'Occupation et Juste parmi les Nations), le Chalet est resté cent trente-trois ans dans la même famille — toujours habitée, et qui ne se visite pas. La même mémoire décrit la pierre et la brique rouge sous les dentelles de bois, le double escalier disparu de la coursive, les cèdres et séquoias du parc, une cache d'armes et de réfugiés pendant la guerre (au conditionnel), et jusqu'aux légendes de maison hantée. En regard, la galerie ouvre une section dédiée : quatorze vues du Chalet, record absolu de la collection, rejointes par une cinquième carte des arènes et l'avenue de la Gare côté Cazaubon. La collection compte 140 cartes ; les seize nouvelles venues portent la pastille ✦.
10 septembre 2026 Histoire
Grand audit externe : le site passe au crible, et en sort corrigé
Un contrôle indépendant de mille trois cents lignes a vérifié nos 32 pages jusqu'au folio, sources primaires à l'appui — rapports d'ingénieurs de 1899, Journal officiel de 1881, notices muséales. Tout ce qu'il a établi a été appliqué le jour même : Vila Glasberg est désormais dit déporté par le convoi n° 69 du 7 mars 1944, sans présumer de la date de sa mort ; Joseph Capin meurt à 81 ans, Ady Steg à 96 ; Monluc retrouve son projet de cure de 1567 resté sans suite ; Fleurance sa fondation « vers 1272-1274 » ; Cutxan son statut exact de site inscrit ; l'apogée viticole quitte le Second Empire, la « Micheline » cède la voie aux Paulines à roues, le train de l'Albret se conjugue au passé, les compteurs de l'accueil passent à dix-sept visages et sept lieux — et dix-neuf textes alternatifs fautifs ont été réparés dans la galerie. Se faire contredire par plus rigoureux que soi, puis corriger publiquement : c'est toute la méthode de ce site. Dans la foulée, les notes d'une quinzaine de pages ont été cousues aux références qu'il offrait : British Museum, Annales du Midi, BRGM, rapports ferroviaires primaires, Sycomore, musée Condé.
10 septembre 2026 Histoire
Gallica rend leurs textes aux abbés — et son vrai prénom au guillotiné de 1794
Séance de fouilles numériques fructueuse. La Revue de Gascogne (1860-1939) se feuillette sur Gallica : les fiches de Ducruc et d'Escarnot offrent désormais leurs œuvres en un clic. Un bulletin de 1927 démêle enfin la Révolution des Barbotan : le guillotiné du 11 germinal était Joseph-Clair, comte de Mormès (« Clair-Joseph » pour la notice parlementaire), accusé notamment de correspondance avec son petit-fils émigré — lequel, Clair-Joseph, amnistié en 1802, est selon toute vraisemblance le futur restaurateur des bains. En prime : un titre de 1477 sur les vignes de Cazaubon, la loi de 1881 qui déclara la ligne d'intérêt public des sources, et les savants qui riaient de notre météorite avant de se raviser, un échantillon de Barbotan en main. Le tout contre-vérifié sur pièces dans la journée, jusqu'au Journal officiel : deux formulations resserrées, une affirmation retirée.
9 septembre 2026 Cartes postales
Dix-neuf cartes rejoignent la collection — dont les arènes et une quatrième gare
Nouvelle salve d'acquisitions dans la galerie : trois vues des arènes (à point nommé après nos retouches sur les Darrigade), une quatrième carte de la gare de Barbotan, la poste, la Grande Rue sous trois angles, la route d'Éauze, l'hôtel Cassagne, l'avenue de Cazaubon à Barbotan et deux nouveaux regards sur le château de Moutique, bientôt confronté à sa photographie d'aujourd'hui. La collection passe à 125 cartes ; les nouvelles venues portent leur pastille ✦.
8 septembre 2026 Figures
La Résistance gersoise éclaire nos années noires — et révèle une héroïne
La lecture du Gers en Résistance (J. Fitan dir., 2020), écrit avec le concours du Cazaubonnais Pierre Cames, transforme nos fiches de guerre. L'arrestation de Vila Glasberg est datée au jour (16 août 1943), le Bégué retrouve son monde (jusqu'à 150 personnes, une colonie d'artistes venue de Gurs, la visite d'Agnès Bidault) et Fernand Sentou apparaît à sa vraie mesure : responsable cantonal de la Résistance et co-fondateur du centre. Surtout, une héroïne inconnue entre dans la galerie : Jeanne Ducassé, la secrétaire de mairie des fausses cartes, dont le sang-froid, le 3 juillet 1944, évita sans doute un drame au Bégué. Dix-huitième figure — et une nouvelle chasse s'ouvre : la chronique de Pierre Cames (2002), dont ce livre révèle l'existence.
7 septembre 2026 Figures
Le réfugié du Bégué devenu le chirurgien du Président
Ce 7 septembre marque le 157e anniversaire de la mort de Charles de Barbotan au chalet, et le site le sait désormais au jour près. Il l'honore avec sa dix-septième figure : Ady Steg (1925-2021), échappé à la rafle du Vél' d'Hiv réfugié au château du Bégué, responsable du refuge à dix-huit ans après l'arrestation de Vila Glasberg, résistant, puis grand chirurgien qui opéra François Mitterrand. Dans la même fournée : Montaigne passe de la tradition au témoignage (son Journal compare les boues italiennes à celles de Barbotan, qu'il avait « encore en mémoire »), l'aïeul guillotiné de 1794 révèle son histoire glaçante (acquitté dans le Gers, repris par la Convention), et la météorite de 1790 gagne sa postérité savante : un fragment de Barbotan accompagna Biot dans l'enquête de L'Aigle qui fit reconnaître les météorites. Merci au relecteur qui a aussi corrigé notre calendrier révolutionnaire.
6 septembre 2026 Histoire
Une météorite, un tableau venu du Louvre et des vies sauvées
Grande fournée issue d'un nouveau dossier de recherche. La chronologie gagne son jalon le plus céleste : la chute du 24 juillet 1790, dont la science a fait la météorite officiellement nommée « Barbotan ». Saint-Martin révèle son dépôt d'État de 1872, La Visitation d'après Sebastiano del Piombo : un deuxième fil entre Cazaubon et le Louvre. La mémoire du refuge s'élargit à Joseph et Ida Constant, cachés par Henri et Simone d'André, et la fiche des Justes Sentou suit désormais Hannelore jusqu'aux retrouvailles de 1945. Ajoutez le centenaire de la porte de Barbotan (inscrite en 1926), les pilotis des Bains Clairs et les portes disparues du vieux bourg — avec, au passage, trois retouches d'exactitude sur les Darrigade, la « bastide » et les dates du rail.
5 septembre 2026 Patrimoine
Le Louvre confirme : les chapiteaux de Cazaubon existent — et c'est le chemin de fer qui les avait déterrés
Réponse d'exception à notre campagne d'archives : un conservateur général du musée du Louvre, Pierre-Yves Le Pogam, a retrouvé dans les réserves du département des Antiquités les deux chapiteaux et la base provenant du pont de l'Uby (MNC 1805 à 1807, datés des années 350-450), rendu publiques leurs notices dans la base SATHMA à la suite de notre demande, et corrigé au passage une coquille vieille de plus d'un siècle dans les registres (« Cabauzon »...). Les articles de l'archéologue Mary Larrieu, joints à sa réponse, livrent le récit complet : c'est en 1892, en creusant la culée du pont de la voie ferrée, que les terrassiers exhumèrent le trésor, accompagné d'une unique pièce d'Henri de Navarre — un chargement peut-être destiné au château de Nérac du futur Henri IV. La page des hameaux raconte l'histoire élucidée, la page du rail sa part de légende. Polge disait vrai.
4 septembre 2026 Histoire
La source-racine parle : Charles de Barbotan est mort le 7 septembre 1869
Le Précis de 1904 de l'abbé Escarnot, retrouvé sur Gallica et lu de la première à la dernière page, tranche la toute première énigme du site : Charles de Barbotan s'est éteint au chalet le 7 septembre 1869, à cinquante-trois ans. Dans la foulée, la gare de Barbotan retrouve sa vraie date d'ouverture (décembre 1897, inauguration le jour de Noël), Léonce Couture est rendu à sa démonstration de la « tour du crime », l'affaire de Laballe s'affine — condamné à être roué vif, le meurtrier ne fut jamais délogé de son château — et les fiches de Charles, des deux abbés, de Saint-Pierre et des hameaux s'enrichissent. La source est désormais lisible par tous sur Gallica.
3 septembre 2026 Figures
L'abbé Ducruc retrouve son prénom, sa vie — et sa place
Il n'était qu'un nom de « tradition locale » : le voilà seizième figure du site, et quelle figure. Bernard Ducruc (vers 1812-1889), quarante ans curé-doyen de Cazaubon, bâtisseur de l'église Saint-Martin — première pierre le 15 juillet 1861, souscription de 41 000 francs — et pionnier du dépouillement des archives de la commune : près de vingt études dans la Revue de Gascogne, des généalogies offertes aux familles... et une mystérieuse « Chronique » manuscrite, léguée aux archives paroissiales et non localisée à ce jour, qui devient la grande énigme de ce site. Les fiches des deux églises et la chronologie ont été mises à jour en conséquence.
24 août 2026 Figures
L'historien du village entre dans sa propre galerie
Justice est rendue : l'abbé Escarnot, ancien curé de Puységur, historien de Barbotan et auteur en 1904 du Précis d'histoire régionale et locale publié chez l'auteur, à Barbotan, devient la quinzième figure du site — la source-racine dont Polge, les historiens de Milhars et l'office de tourisme se nourrissent encore. Une rue de la station porte déjà son nom ; sa fiche raconte son œuvre... et lance un appel : ses dates et son visage restent à retrouver. Sa fiche s'appuie sur un dossier de sources tout neuf (BnF, Gallica, Revue de Gascogne) qui livre déjà ses deux autres œuvres (1908 et 1912) et sa plus ancienne trace de vie, un souvenir de 1868. Son livre, réédité en fac-similé en 2013, est toujours disponible en librairie.
24 août 2026 Figures
Le dernier chapitre de Géraud de Cazaubon retrouvé... à Milhars
Grâce aux historiens du village tarnais où il finit sa vie, la fiche de Géraud de Cazaubon gagne son dénouement : l'échange de 1280-81 qui fit de lui le baron de Milhars, sa mort le 12 mars 1295 — un mois après son testament, dont la cote bordelaise exacte est désormais citée —, le destin tragique de son épouse Marqueste de Pins. Et une découverte savoureuse : son fief perdu de Sempuy n'est autre que Saint-Puy, où naîtra Blaise de Monluc trois siècles plus tard. Deux figures du site, un même château.
23 août 2026 Patrimoine
De Borvo au Louvre : le livre de 1955 livre le reste de ses trésors
Suite et fin de l'exploitation de l'ouvrage d'Henri Polge. La chronologie gagne le dieu celtique Borvo et les fouilles de 1828, le drame de l'affaire de Laballe (1649) — dont la fameuse « tour du crime » est démêlée au vrai du faux — et les consécrations officielles de 1927 et 1954. Le patrimoine s'ouvre à une nouvelle page : les sept hameaux de la commune et leurs clochers, avec leur incroyable secret — des chapiteaux du pont de l'Uby conservés jusqu'au Louvre, selon Polge. Les fiches des thermes, de l'armagnac, du rail et des églises Saint-Martin s'enrichissent au passage.
23 août 2026 Histoire
Un livre rare de 1955 résout l'énigme du chalet
Un exemplaire de Barbotan et le Bas-Armagnac d'Henri Polge, archiviste départemental du Gers (Condom, 1955), rejoint les sources du site — et tranche une énigme affichée depuis l'ouverture : le chalet de Charles de Barbotan date bien de 1858, les dates de 1850 et 1854 correspondant aux bains sulfureux et au rachat d'un concurrent. Au passage, l'église Saint-Pierre retrouve son nom gascon — Sent Pé deu Riucau, « Saint-Pierre du ruisseau aux eaux chaudes » — et l'on sait désormais depuis quand la route passe sous son porche : 1775. D'autres trouvailles du même ouvrage suivront.
17 août 2026 Figures
Adrien Barthélémy sort de l'ombre : portrait et biographie complète
Grâce à une notice du Who's Who in France, le refondateur de la station révèle enfin son parcours : né en 1914 dans l'Aveyron, éditeur et résistant, fondateur en 1947 de la Compagnie française du thermalisme, cofondateur de Relais & Châteaux, créateur des cosmétiques Biotherm à Molitg... Sa fiche est entièrement réécrite — et illustrée de son portrait.
17 août 2026 Histoire
L'église Saint-Martin retrouve sa date de naissance
Grâce à la presse et aux guides locaux, une imprécision de longue date est levée : la nouvelle église paroissiale de Cazaubon a été mise en chantier en 1861 et inaugurée en mars 1872 — la commune en a d'ailleurs fêté les 150 ans en 2022. La fiche du lieu, la chronologie et la page Patrimoine ont été mises à jour, sources à l'appui. La preuve que ce site est un chantier permanent : chaque document retrouvé affine le récit.
17 août 2026 Galerie
La collection classée par commune — et des archives instantanées
Les 106 cartes postales sont désormais organisées en deux grandes sections, Cazaubon (48 cartes) et Barbotan-les-Thermes (58 cartes), avec de nouveaux thèmes : la porte & l'église de Barbotan, le Grand Hôtel, les hôtels & pensions de la Belle Époque. Plusieurs demeures ont été identifiées au passage — châteaux Jouanin, de Moutique et Bellevue, manoir La Plaine. Et la page se charge désormais quasi instantanément : la grille affiche des miniatures légères, le scan complet ne se charge qu'au clic, dans la visionneuse à loupe. Cette mise à jour inaugure enfin la page que vous lisez : le journal de bord des nouveautés, accessible depuis toutes les pages du site.
16 août 2026 Cartes postales
Cinquante nouvelles cartes rejoignent les archives
Une belle salve de trouvailles double presque la collection : la porte de ville sous tous les angles, toute l'hôtellerie disparue de la station — Cantegrit, l'hôtel des Baigneurs, du Midi, Roy Henri, Les Palmiers, la pension Bellevue... —, l'établissement des bains, le kiosque, la rotonde, et même les bains de boue flanqués de leur minigolf. Les vues aériennes et panoramas s'enrichissent également. Repérer toutes les nouvelles cartes d'un coup d'œil →
15 août 2026 Site
Mise en ligne de patrimoine-cazaubon.fr
Le site ouvre officiellement ses portes : 26 pages consacrées à la mémoire de la commune — la chronologie du village avec ses niveaux de fiabilité, quatorze figures locales de saint Luperc aux Justes parmi les Nations, six lieux de patrimoine, l'épopée de la ligne Nérac – Mont-de-Marsan et le premier comparateur hier/aujourd'hui, consacré au château de Moutique. Bienvenue !
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